Une de plus pourrait-on dire.
Ca y'est, désormais Ségolène Royal a posé les pieds au Québec, mais pas à Ottawa. De plus elle était mercredi à l'Université de Montréal.
Elle avait déjà soulevé un tollé lors de la campagne présidentielle en se prenant pour le nouveau Général. Elle s'était en effet prononcée en faveur de «valeurs communes» entre la France et le Québec, et en particulier pour la «liberté et la souveraineté» de la province francophone du Canada, durant une rencontre à Paris avec André Boisclair, chef du Parti québécois. Les dirigeants québécois, Jean Chrétien et canadien, Stephan Harper, ont tous les deux jugés ces propos inapropriés venant d'un pays ami. En effet depuis le statut-quo lancé par la célèbre maxime d'Alain Peyrefitte de "Non-ingérence, non-indifférence, il est mal vu que la France, ou tout autre pays, se mêle des affaires démocratiques d'un pays ami comme le Canada par exemple.
Alors quand, Ségolène sort, quelques mois plus tard et des élections perdues "je suis contente d'être en Nouvelle-France", on ne peut que s'interroger : n'aurait-elle pas compris le "sermonnage" de janvier ? N'en aurait-elle pas marre d'accumuler bourdes et autres conneries, tant internationales que bien françaises ?
Même si Ségolène ne ramène pas au Québec le cadavre de son échec présidentiel, et les Québécois lui en sont reconnaissants, qu'elle vient en présidente de la région Poitou-Charente et dans le but de s'inspirer du Québec pour la France (traitement des délinquants sexuels, développement durable ... ), ses petits voyages d'étude à l'étranger et d'assise de sa stature internationale ponctués de gaffes made in Royal pourraient commencer à fatiguer.
Un petit détour par l'UdeM pour un discours sur la Francophonie et la madone politicienne est applaudie par Le Devoir. Il faut dire que ce journal péquiste-gauchiste (merci Bobby et merci année merveilleuse de dépouillement pour ma maîtrise ^^) aime bien les socialistes. On parle d'ailleurs d'un accueil "très présidentiel" dispensé par le public de l'UdeM.
"Plusieurs centaines d'étudiants et de professeurs attendaient la femme politique qui, tout sourire, a dû, telle une rock star, se frayer un chemin jusqu'à la salle de conférence bondée sous les cliquetis des nombreux photographes, parmi lesquels se trouvaient des représentants de la presse française." Le Devoir
Mon ex-voisin en diagonale ne semblait pas aussi emballé, je me permets de le citer :
"- faudrait que vous l'attachiez en france
- pour s'assurer qu'elle ne vienne plus ici
- la conasse, elle arrive ici et se dit ''heureuse d'être en Nouvelle-France'' calvert
- elle arrive ici en reine
- mais criss c'est l'ex-candidat socialiste qui a PERDU, PERDUUUUU ses élections
- elle dit vraiment n'importe quoi "
Merci Bob, je suis de tout coeur avec toi !
jeudi 20 septembre 2007
La boulette !
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2 commentaires:
eh oui, marie ségoleine est toujours là, plus précisément selon l'intéressée "je suis là et je suis bien là"...!!! invincible même ! c'est que marie madeleine se sent investie d'une mission divine : sauver le peuple français ! et comme toute sainte (relique?!) elle prêche la bonne parole à ses "camarades" : "pardonnez leur car ils ne savent pas ce qu'il font" (copyright de la bible quand meme)... alors de là à se prendre pour jeanne d'arc, il n'y a qu'un pas... et si marie segolène nous éclaire par son sourire phosphorescent, elle ne va pas tarder à nous illuminer de son auréole... merci beaucoup alexia pour ce post !!! eh oui, desolé dès qu'on parle de notre potiche poitevine, je m'enflamme, désolé...mais c'est plus fort que moi...! ;P
J'aime quand tu t'enflammes Fred ... ^^
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