mardi 9 décembre 2008

Révolution orange !

Ukraine, 2004. Le résultat des élections est serré, on soupçonne des irrégularités ... euh, je m'égare, reprenons.

Montréal, 2008. Le Parti Libéral est tout juste majoritaire au lendemain des élections provinciales ... oups, encore un faux pas.

Je veux juste parler d'une couleur, entre le rouge et le jaune, elle est partout en ces temps de fêtes de fin d'année. Elle en est le symbole, elle s'incarne en un fruit. Plus que l'orange, ce sont les clémentines. Fin novembre, elles débarquent sur les étals des magasins. A l'ombre d'une poche, dans le recoin d'un sac, sur le bord d'un bureau, on les retrouve partout. Et quand on ne les voit pas, leur odeur acidulée trahit le consommateur qui se voulait discret.

Je ne me souviens pas d'un fruit qui s'impose à ce point-là à une saison bien précise. Il y a bien les fraises, mais ça se transporte mal d'un bout à l'autre de la ville. Nan, vraiment, la clémentine est pour moi le fruit révolutionnaire de l'hiver, la petite touche de couleur au milieu de la grisaille hivernale ou du blanc neigeux pour les plus chanceux. Éclipsée l'orange que nos grand-parents trouvaient dans leur bas en période de crise (pas celle-là, l'autre !), autres époques, autres mœurs, les jeunes générations ont le droit à la double crise, financière et écologique, restriction de taille, optons pour la clémentine ...

Assez de divagations pour ce soir, je dois aller faire le plein.

2 commentaires:

Unknown a dit...

Des années que j'essaie d'imposer la pastèque comme fruit d'appoint, mais les gens continuent de lui préférer les clémentines. Pourtant, sur le coin d'un bureau, une pastèque ça en impose, je comprends pas...

Anonyme a dit...

que ferait-on sans clémentine ? ;)
je signe anonyme, on va voir quel est ton degré de perspicacité...