mercredi 29 août 2007

ぼくらの

Je continue dans ma découverte d'anime. Maintenant Bokurano. Déjà 6 épisodes avalés et le mystère de la série reste entier.

Adapté du manga toujours en cours de Mohiro Kitho par Gonzo, l'anime n'est pas très original dans ses thèmes : 15 enfants se retrouvent ensemble dans une pension pour des cours d'été. Ils ne se connaissent pas vraiment et ne constituent pas un groupe soudé et homogène. Ce sont des enfants, insouciants, cruels et égoïstes, des enfants quoi, rien ne les distingue spécialement des autres enfants. Ils viennent de situations familiales variées, certains sont fils d'homme d'affaires ou de politiques, d'autres sont orphelins de mère ou connaissent la violence familiale. Au cours d'un temps libre sur la plage ils découvrent une grotte dans laquelle a été dissimulé un laboratoire blindé d'ordinateurs et de machines en tout genre. Il s'agit du repère de Kokopelli, qui se présente comme développeur de jeux. Il en a justement un en cours et propose aux enfants de le tester : ils s'engagent à sauver la Terre d'aliens au moyen d'un robot gigantesque.

Seulement la chose paraît beaucoup plus sérieuse qu'elle n'en a l'air lorsqu'ils se retrouvent endormis sur la plage, ne se souvenant pas de la façon dont ils y ont atterri et bien plus réelle qu'un jeu lorsqu'ils sont télétransportés dans le cockpit du robot de 500 m grâce à leurs chaises respectives, seuls liens entre leur vie de tous les jours et leur mission démesurée, mais surtout le jeu commence à sentir la galère lorsque Kokopelli disparaît après la première bataille, les laissant seuls maîtres à bord, ou presque ...

Chacun à leur tour ils devront livrer bataille contre les robots aliens ennemis afin de sauver la Terre, oubliant leur ego pour le bien commun et même si pour ça ils doivent y passer. Les uns après les autres.

Le robot se meut en effet grâce à la force vitale de son pilote, le laissant sans vie à la fin de chaque combat. Next one. Mais que faire ? Ils ont signé, la vie de la planète en dépend, la leur aussi, car le choix est simple : mourir et sauver l'humanité ? ou ne rien faire, se sauver, faire preuve de lâcheté et mourir avec l'humanité ? Un grand poids sur les épaules de ces enfants même si les adultes, les politiques, l'armée y mettent leur grain de sel.

Aucun commentaire: